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Trail du Gatinais en Relais 14/07/13

Voilà, la TEAM OUTDOOR a fini par gagné le TRAIL DU GATINAIS EN RELAIS après 4 ans de seconde et troisième place.563507_402241649876338_1917755801_n

Cette année, la Team est sur le première et seconde place, bravo à eux.

Dès le départ du relais,  Bourguignon Matthieu et Thomas Benichou donne la cadence et creuse l’égart.  Personnellement,je pars lentement afin de géré les 43 km de la boucle B1 et B2. Les premiers km se font à travers les champs qui commence a devenir boueux vu que la pluie tombe en discontinue. Mes Adidas RIOT 3 aurait été idéal pour ces conditions mais ma déconvenu du 14 juillet m’a obligé à partir chaussé de mes Nike Lunarglide qui ont été un peu limite pour les conditions météo.

Devant continuellement faire attention à mes appuies, je commence rapidement à sentir une douleur au niveau de la voute plantaire, je décide donc d’alterné marche et course en prenant malgrè tout du plaisir en descent (que j’ai travaillé un peu cette été). Etant lent, je me suis fait rattrapé par Hervé, un V3 courant avec un problème du tendon d’achille et termine ma boucle avec lui en 02h44:09. Mon aponévrosite plantaire commencant à refaire surface, j’ai du renoncé à faire la boucle B2  et cherché mon 3ème relayeur (Bruno) pour qu’il prenne la suite. N’étant pas encore arrivé, j’ai longuement hésité à m’élancé sur la boucle B2 avant de renoncé de peur de la blessure. J’ai du attendre environ 1h avant qu’il parte sur le relais qu’il boucle en 1h30. N’ayant pas le courage de reprendre la suite, nous déclarons forfait.

Nous finissons quand même classé en 17ème position,  TEAM OUTDOOR 3, 2 relais, soit 43 km en 04:59:39 grace à la performance de Bruno.

FALSH BACK :CR 10Km de l’Equipe Paris 24/06/2012

Depuis quelques semaines, j’ai pu voir sur les différents blog des membres de la Runnosphère que beaucoup des membres  avaient déjà leur dossard à cette seconde édition des 10Km l’Equipe.

C’est donc  en gagnant mon dossard lors du  concours sur Facebook organiser par Jogging-International que j’ai donc pu participer à mon premier 10km. Etant en préparation pour la Montagn’hard 100, j’ai pour cela remplacer mon week-end choc initialement prévu (2 sortie 20-35km sur 2 jours successif) pour cette course.

J’avais donc contacter Giao pour faire la course avec lui mais il était parti un peu vite par rapport à mon allure habituelle. Dès le 2ème KM, j’étais cramé et j’ai du me mettre à marcher le temps de récupérer une peu puis reprendre ma course à un rythme plus modéré.

J’ai donc bouclé ce 10 km de l’équipe 2012 en 53 min 40 sec.

CR SAINTELYON 2011

Durant toute la semaine d’avant course, j’ai ressenti une douleur gênante au niveau au niveau du muscle abducteur du petit orteil gauche et  je n’ai pas cessé de consulté la météo prévu à Saint-Etienne et  à Lyon  pour la nuit du 3 au 4 décembre 2011 afin de pouvoir avoir le bon équipement.

Dernière prévision :
 
Très nuageux et pluvieux sur l’ensemble du parcours

Ce n’est donc que la veille que j’ai pu finaliser la préparation de mon sac  en y mettant mes Adidas Supernova RIOT3 et en espérant ne rien omettre d’autre. 3 décembre 2011 : Ne voulant pas rater mon train (ce qui est une de mes spécialités depuis le 10km de Paris), je me suis préparé rapidement deux sandwich avant de sauté dans le RER C de 12h04. Par chance, celui-ci était à l’heure, malgré une panne annoncée d’une rame RER sur le même, réseaux et me permet d’arriver en avance à la gare de Lyon. 12h54, départ du TGV pour Lyon Part Dieu dans lequel je suis confortablement installé en 1ère Classe grâce à un billet PREM’S (68€ A/R). Le wagon est plutôt vide pour l’heure, je constate vite qu’il y a d’autres participants de la SAINTELYON dans celui-ci. Le trajet durant 2h, j’en profite pour manger avant de me relaxer et essayer de me reposer en musique. 14h47,  le train arrive à Lyon, j’envoie donc un SMS à Greg_Runner et Djailla de la Runnosphère afin de planifier notre point de rendez-vous. Quelques minutes plus tard, Greg_Runner nous informe que l’on se retrouvera vers 17h au Palais des Sport (lieux de départ des navettes Bus pour Saint Etienne). Je décide alors de  prendre un dernier café avant de faire les rayons de DECATHLON et Go Sport à la recherche en vain d’un poncho de pluie  avant de prendre le métro en direction du Stade Gerland. 16h45, j’ arrive sur place et profite du peu de monde pour acheter mon billet pour la navette en attendant les autres. 17h10, Greg_Runner arrive le premier et nous décidons donc d’attendre Djailla dans le Palais des Sports où se trouve notre future ligne d’arrivée. Autour de 18h  Djailla nous rejoint finalement et nous montons tous les 3 dans le Bus en direction de la ligne de départ après qu’il est pris leur billet. Une pluie fine tombe maintenant depuis plus d’une heure au moment où nous montons dans le fond du bus. Le Bus étant plein, nous voilà parti pour  Saint-Etienne.  Djailla (Bastien) et Greg_Runner profite du trajet pour tenir informé leur follower sur Twitter et Facebook. Une fois arrivés à Saint Eteinne après une bonne heure de trajet, le chauffeur nous informe qu’il est perdu. Heureusement pour nous tous, une personne équipée d’un Iphone lui indique le chemin à suivre afin à bon port (merci Steve Jobs). 19h15, nous voilà donc dans le Parc des Exposition où nous nous  séparons car leurs dossards les attend à un autre endroit que le mien (accréditation Blogger ). Ayant complété mon dossier sur le net, je dois quand même chercher un peu l’endroit où je dois retirer mon dossard vu le manque d’affichage flagrant. Une fois celui-ci en ma possession, je traverse le  Village des Exposants et m’arrête au stand d’OXSITIS pour échanger, comme convenu avec eux, mon mélangeur défectueux. Je rencontre alors le concepteur Fabien ANDRIEUX qui me remets gracieusement le mélangeur V2 ainsi qu’un tube (ayant oublié le mien). J’en profite pour lui signaler un petit souci au niveau du scratche de la sacoche de fixation réglable du kit Sports’n Go. Il me montre alors le nouveau modèle  et m’explique que ce désagrément a était amélioré  en faisant disparaître ce problème

Avec Fabien ANDRIEUX (OXSITIS)

Je testerai donc le mélangeur de boissons énergétiques V2  durant les 68km avec un Climadrink CLIMAT FROID – Miel. Une fois l’échange effectué, je profite d’un endroit au calme, derrière le stand d’OXISTIS, pour me changer et m’équiper pour la course. Une fois préparé, je range, non sans mal, l’ensemble de mes affaires dans mon sac qui est plus que juste. Non loin de là, je vois un coureur mettre des mini-guêtres et en profite pour lui demandé son avis sur ce produit. Il me dit alors que cela lui empêche d’avoir des corps étrangers (cailloux, sable…) dans ses chaussures et en est très satisfait (le hasard me fera le recroisé et il me dira que cela n’est pas efficace pour de tel condition).  Etant habillé, je décide de vérifier mon équipement (gel,barre énergétique, pile…) et constate que je n’ai plus mon portable. Je me retrouve donc à vider mon sac et commence à chercher celui-ci sans succès.  Mon voisin me propose alors de m’appeler afin de m’aider dans ma recherche et je fini par retrouver celui-ci au fond de ma chaussure où il était accidentellement tombé de ma poche. Une fois en mains, je constate que Greg-runner a essayé à plusieurs reprise de me joindre pour que l’on se retrouve pour manger ensemble et aussi pour m’informer que Kilian Jornet dédicace son livre « COURIR OU MOURIR« . Je le rappelle donc afin de voir avec lui la suite. Il m’annonce qu’il a déjà mangé et qu’il va à présent essayer de se reposer avant le départ. Je dépose mon sac au bus et  me rends  seul à la Pasta Party afin de manger une barquette de pâte. Cela fait, je commence à chercher un endroit où me poser dans le Hall B du Parc Expo.  J’aperçois alors Greg-runner, reconnaissable de loin avec son sweat-shirt de la Runnosphère, qui est en train de dialoguer avec Adrien (que j’ai rencontré lors de la Pasta Running Party #16). En parlant avec lui, nous constatons qu’il possède une frontale peu adapté pour l’épreuve. Agnès  de Team-Outdoor m’ayant prêté sa PETZL MYO XP, je lui confie ma PETZL TIKKA 2 XP que j’avais prise en secours. Un peu plus tard, Djailla nous rejoint et nous présente JC alors qu‘Adrien nous quitte pour rejoindre ces amis avec qui il fera la course. 23h, les organisateurs invitent l’ensemble des participants à se regrouper devant le Hall afin  de rendre tous ensemble sur la ligne de départ.  Afin de ne pas perdre de temps, je leur indique où ils doivent déposer leurs sacs avant que nous rejoignons « la meute » sous une pluie fine qui ne cesses de tomber depuis la fin de l’après midi. Après environs 15 minutes de marche, nous nous retrouvons à environ 500 mètres de l’arche de départ.  C’est le moment que choisi Greg-runnerpour immortaliser ce moment.

JC, Greg-runner, myself & Djailla (Photo ®Greg-runner.com)

Djailla informe Greg-runner que djozikian  est situé à 300 mètres de nous en étant reconnaissable avec une lampe de signalement rouge (style PETZL SIGNAL) sur l’arrière de leur tête.  Ne pouvant pas les rejoindre, Greg propose que nous essayons de les rattraper après le départ. 4 décembre 2011 : 0h00, le départ est donné, nous franchisons ensemble la ligne de départ 4 minutes plus tard entre membre de la Runnosphère avant de nous séparer en deux groupes aux bout des premier kilomètres.  Djailla et JC partant pour 9h, je reste avec Greg qui à pour objectif de finir en 8h. Je vérifie notre allure afin de voir si nous ne sommes pas trop rapides par rapport à son estimation. Il m’informe que nous allons essayer  de rejoindre djozikian et faire la course avec eux. Je commence donc avec lui à scruté toute les lueur rouge sur les  participants. Dès que nous en repérons une, nous nous faufilons  et progressons dans la « masse » dans l’espoir de les rejoindre. Après plusieurs échec, j’informe Greg que je préfère ralentir afin de me recaler sur un rythme plus adapté pour moi. Nous nous séparons donc dans le Km7 et laisse faire cavalier seul dans sa quête. La cadence du début étant un peu élevée pour moi sur cette distance, je ralentis pour me remettre sur un rythme plus adapté pour moi. Les premiers kilomètres sont sur route. Plus nous avançons, plus les rues deviennent étroite. Au km10, nous aboutissons sur des chemins rendus boueux par la pluie et le passage des 2997 concurrents qui me précèdent. Me voilà enfin dans la partie Trail et ne regrette pas mon choix de chaussure même si j’avais un doute sur les premiers kilomètres. Les Adidas Supernova RIOT 3  m’assurent une bonne accroche dans ce sol rendu gras et glissant par la boue. Les premières montées me font ressentir mon manque de travail en côte. AU Km13, peu avant le « Col de la Gachet », je décide de marcher dans les montés afin de garder mes forces et de rattraper mon temps perdu dans les descentes. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Une fois le col passé, la « chaîne humaine » se remet à courir de nouveau. Beaucoup de coureurs glissent, l’un d’eux se raccroche de justesse à mon bras droit et évite ainsi de chuter. Les lueurs des frontales ressemblent à une rivière de lumière. Etant absorbé par ce spectacle, je finis par négliger mes appuis et par me tordre la cheville gauche. Je m’arrête alors sur le côté pour profiter de ces lumières et prendre une photo avant de retourner à ma course.  Malgré la nuit et la fraîcheur,  je pense régulièrement à m’hydrater en variant eau et boisson énergisante en tournant simplement la mollette de mon mélangeur V2 d’Oxistis. Km15, j’amorce la descente sur le premier ravito de St Christo en Jarez où il va être difficile de se faufiler et décide donc de ne pas m’y arrêter. Je prends alors ma MULE BAR® Strudel et en mange la moiter par petit morceau avant de la remettre dans ma poche latérale arrière de mon maillot Evolutiv Kalenji et me réhydrate. Je fais ma course en gardant en tête mon objectif qui est d’être « finisher« . Les dénivelées positives et négatives dans un sol quasi impraticable où je progresse en veillant à mes appuis. 2h58,  j’arrive  sur le second ravito de Moreau en étant toujours 2998ème,  je ne ressens toujours pas de besoin de manger ni m’hydrater. Du thé étant proposé, je prends quelques minutes pour en boire un gobelet et me rends compte qu’il y a déjà des blessés au point de secours. Voyant cela, je ne reste pas plus longtemps et reprends mon chemin  en me faufilant de temps à autre. Un homme devant moi risque alors de m’emporter avec lui dans sa chute mais réussit à se stabiliser. Le sol glisse beaucoup dans cette section, je passe donc ma frontale PETZL MYO XP (merci Agnès) sous la visière de ma casquette afin de mettre le faisceau lumineux plus proche. Cela ne suffit pas  à distinguer une zone plus boueuse dans laquelle je me retords la cheville et tape en prime une pierre (au niveau du gros orteil). La douleur reste encore supportable même si cela me gêne un peu sur mes appuis. Les kilomètres  s’additionnent en même temps que les les participants s’éparpillent laissent disparaître la farandole de lumière. Je commence a sentir une gène au niveau de l’estomac causée à mon avis par le thé qui était trop sucré à mon goût. Je m’arrête alors un instant, le temps que cela passe un peu, puis me remets à trottiner.  J’aborde au km26 la descente du Bois d’Arfeuille plus que « casse gueule » par cette météo. Ni une, ni deux, mon pieds gauche glisse et je retape une pierre. Mon pieds commence de plus en plus à me faire souffrir. Malgré la douleur, je ne peux pas en rester là.  Je marche sur le reste de la descente pour aboutir au ravito de Sainte Catherine à 3h54 en me retrouvant 3410èmes. Cette fois-ci, je prends seulement un peu de saucisson accompagné d’une soupe. C’est alors que je reconnais Gioa de la Runnosphère grâce à sa balise GPS (remise lors de la Pasta Party Running 16).  Après avoir échangé sur notre début de course, nous décidons de continuer ensemble sur une allure modérée. Lors des montées, nous marchons sur mon initiative puis accélérons dans les descentes jusqu’à je me torde pour la 3ème fois la cheville (jamais 2 sans 3 me direz-vous). Je sens alors que la ligne d’arrivée sera longue à atteindre. Giao décide cependant de m’accompagner et m’indique ne pas être là pour le chrono. Nous restons ensemble et j’essaye de temps à autre de courir un peu. Km51, je le laisse partir devant pour finalement le rejoindre 6 km plus loin au ravito de Beaunant où il m’attends. Je suis alors 3674ème. Après bref instant d’arrêt, nous quittons ensemble ce dernier ravito sur une allure de footing. Voyant que je le freine, je l’invite à finir sa course à son rythme dès le début de la  fameuse côte des ACQUEDUCS DE BEAU NANT (sublime ouvrage Gallo Romain). Je me retrouve de nouveau seul, je gère mon allure en variant entre marche active et course. Depuis le début, des gens sont sur le bord du parcours et encouragent les participants que nous sommes. Cela m’aide à tenir sur ces derniers kilomètres de bitume. Lors de la traversée de SAINTE-FOY, ma cheville me fait souffrir dans l‘Avenue Valioud, descente finale sur Lyon, j’essaye de ne pas marcher afin de profiter de celle-ci tout en restant sur le trottoir (comme indique les panneaux).  Un volontaire assurant la circulation nous informe que nous sommes proches de la fin. Le pont Kitchener Marchand annonce les derniers kilomètres. 10h45 passage au dernier point de contrôle, je suis 3719.C’est quasiment plats, dès que je tente de courir ma cheville me fait souffrir. Le bord de La Saône  paraissent interminables. A l’embouchure avec Le Rhône, je croise un coureur qui marche comme moi et qui semble être à bout. Je commence alors à parler avec  lui et il m’indique que ces deux fils l’attentent à l’arrivée. 800m de la fin, je l’invite à finir en courant. Je pense alors finir en marchant et je me laisse alors porter par les encouragements d’inconnus. Je trottine sur les 400m et passe la ligne d’arrivée après 11h38 de course.

Je suis content malgré les 3h de plus qu’estimé, j’aurais préférer arrivé au coté de Greg qui a su respecter son objectif. Le principale pour moi est d’être finisher et obtient ainsi mon point nécessaire pour me pré-inscrire à la CCC® 2012

Remerciements

Team Outdoor pour les conseils et les tests de matériel, Agnès pour son prêt de sa PETZL MYO XP
La runnosphère qui permet de faire de belles rencontres et d’être entouré jusqu’au départ.
Greg, Djalla et JC  mes compagnons de galère.

Pour revivre l’édition 2011 :

– reportage sur rhonealpes.fr
Bref de Greg-runner
– Blog de Djailla
– Blog de Giao (à venir)

Semi Marathon « La Voie Royale »

Voici avec un peu de retard mon compte rendu du semi de Saint Denis.

Pour cette évènement, j’avais inscrit ma femme à son premier 5km alors d’habitude elle ne cours pas.

Sa course étant avant la mienne à 13h15, je l’ai encouragé et eu l’agréable surprise de la voir finir en 0h36min alors qu’elle n’avait jamais fait cette distance auparavant.  Et j’avoue que je suis fier de son résultat.

Un fois sa course terminé, je l’invite à bien s’hydraté et reprendre de l’énergie (fruit sec, banane, orange…) puis lui fait faire les 4 étirements indispensable pour qu’elle n’est pas trop mal à ces jambe le lendemain.

Peu avant ma course, j’essaye de repérer le meneur à 1h45 en vain.

15h00 – 

Départ du Semi Marathon, n’ayant pas pensé à recharger ma Garmin 310, j’ai couru avec mon Broadband en essayant de me caler sur une cadence de 5’40 » . Ayant déjà couru plusieurs semi cette saison,  je pars directement sur le rythme que je souhaite avoir sur la Saintèlyon.

Le parcours étant roulant, j’ai essayé de bien géré la première boucle de 12km avant d’être gêné par une douleur au niveau de mes entre cuisse provoqué par le harnais de mon parachute de la veille (Récit P.A.C. à venir).

Cette douleur étant pénalisante dans ma foulé, j’ai à un moment donné douté d’abandonner. Heureusement, une coureuse m’a alors tapoté l’épaule et encourager à ne pas le faire. Je suis donc reparti sans avoir d’autre objectif de finir convenablement.

Lors des 5 derniers kilomètre, j’ai alterner marche active et course à pieds en encouragent à mon tour les coureurs en difficulté.

Sur les 800 derniers mètres, voyant que j’étais encore en dessous des 2h (mon temps de Lille), j’ai accéléré mon rythme pour finalement passer la ligne en 1h56m24.

Prochaine course :  « Carières By Night » le 5 novembre

Paris-Versailles 2011

Vendredi, après avoir reçu l’information via un twitt de @SimonMarathon m’indiquant que la remise des dossard était fluide.

J’ai profité de ma pause déjeuné pour aller à la marche de Boulogne-Billancourt à Issy-les-Moulineaux  (soit 6.5km) récupérer celui-ci.
Cette petite balade m’a permis de constater que la chaleur faisait déjà son apparition et que les conditions de course risqué fortement d’être les même que lors du « semi de Lille« .

Hier, c’est déroulé la 34ème Edition de la  « Grande Classique Paris-Versailles »

9h15 : J’arrive au pieds de la Tour Eiffel où je rejoins la foule de coureur déjà dans la zone de départ. J’essaye alors de me rendre dans la zone des moins d’1h30 en vain.  Je reste donc vers  le « pont d’Inéa » en continuant de bien m’hydraté (voir un peu trop).
Ne voulant pas à devoir m’arrêté durant la course, j’essaye en vain de me rendre au WC mise à disposition par l’organisation.


 10h00
: Annonce du départ de la 1ère vague composé des professionnels.
Suivi par 350 participants lors des vagues suivantes.

 10h36 : Je franchis enfin la ligne de départ.
Afin de pas me faire aspiré par la foule, je me cale sur ma musique et vérifie ma cadence  qui est alors à 5’40.
Je me retrouve vite à devoir slalomer afin de pourvoir maintenir l’allure que je me suis fixé  mais cela ne m  semble alors pas la bonne solution. Connaissant les alentours de la Station  « Javel », je décide donc de faire un arrêt  rapide au toilette public (afin de respecté les Rue  et surtout éviter de prendre une amende de 35€). Cette petit arrêt me permet donc de me  retrouve dans une foule moins dense et de reparti à la bonne cadence malgré la chaleur  que je commence à ressentir.

 Km 2 :  je profite du souterrain André Citroën pour boire un peu d’eau qui se trouve dans  mon Camelbak© Rogue et vérifie ma vitesse que je trouve un peu trop rapide.

Ne connaissant pas le parcours, j’entame la monté dans Meudon en augmentent l’allure afin de passer la côte qui s’annonce alors devant moi.

Km 6 : Je constate vite que  cette monté ne se terminera pas toute suite et que je suis dans la « côte des Gardes » que je n’attendais pas aussi tôt. Au milieu de celle-ci, la douleur au niveau de mon demi-tendineux gauche que j’avais ressenti lors de ma séance VMA de mercredi se fait de nouveau ressentir.
Ne voulant pas me blesser,   je décide alors de passer sur quelques mètres en marche active puis repart calment jusqu’en haut en cherchant le peu d’ombre présent.

Km 7: L’arrivé dans la forêt de Meudon tombe à pique et me donne l’opportunité de courir sur les bords de la route en étant plus à l’aise avec la fraîcheur fournis par les arbres.

Km 8.5 : Le sol étant détrempé devant le ravitaillement m’oblige à ralentir et j’en profite pour prendre une poignée de raisin sec pour évité le coup de fringale sur les dernier Km.

Ne cherchant pas le chrono, je reste un moment à côté d’un coureur (non loin des 50 ans) qui semble un peu en souffrance et l’invite à se relâcher un peu dans les décentes. Une fois m’ayant assuré qu’il ne risquait rien, je le laisse et continue mon chemin.

Km 15 :  Sans m’en être rendu compte, je me retrouve sur l’avenue de Paris à doubler quelques personnes en souffrance. L’avenue étant longue, j’augmente un peu la cadence pour finalement passé la ligne d’arrivé avec un temps officiel à 2h18.

Une fois le sac contenant le ravitaillement finale,  je me suis directement dirigé en direction du point « ROME », lieu de rendez-vous des membres de la Runnosphère. Après avoir cherché en vain pendant plusieurs minutes un T-Shirt avec un « R  » dans la foule, j’ai donc décidé de repartir et essayer de finir mon entrainement pour la  » SAINTELYON » que je m’étais planifier sur ma Garmin 310 XT.

Ayant mal planifier mon chemin jusqu’à Massy, j’ai couru quelques kilomètres complémentaire avant de retourné à la gare de Versailles Chantier où j’ai pris le RER.

De cette première participation, je retiens la « côte des gardes » qui peut être un bon entrainement à la déniveler en sorti longue.

Encore une fois, je regret d’avoir raté @virginiebatoche , @runmygeek et les autres.

Temps provisoire apparu ce matin sur le site de la course 01h39:25 (A travailler)


la Décou’verte 6e édition Mini-Trail de 19 km en auto suffisance

Hier, à eu lieu la Journée du Trail organisé par l’Association TRAIL91.

Le départ de l’épreuve sur laquelle je m’étais inscrite étant à 14h30, j’ai  eu du mal à choisir mon déjeuner. J’ai donc repris une assiette de pâte sans être certain que ce soit le bon choix.

Avant de partir, j’ai regardé la météo afin de m’assuré de ne pas avoir de surprise lors de ma course.

Une fois l’équipement adapté contrôlé  (Camelbak et veste pluie), j’ai pris la direction ‘du terrain de jeu’ en voiture. Bonjour mon impact carbone 😦

Après 30 min de route, voilà enfin le panneaux du village où à lieu le départ.

Lors de mon arrivé vers 13h pour mon premier Trail en auto suffisance, j’ai directement était prendre de mon dossard.

Lors de mon retour à ma voiture pour me préparer, j’ai eu l’agréable surprise de rencontré Antoine et Agnès  de la Team Outdoor  de qui sont venait de terminer 3ème sur l’épreuve du 56km Relais.

La ‘Décou’verte‘ étant sur la 3ème parti du 56km et du relais, j’ai donc écouter avec attention leurs conseils. Antoine me mets en garde du vent qui souffle pas mal lors des passages dans les champs.

L’heure du départ s’approchant, je décide de partir m’échauffé en petite foulée sur le 1er km. Je constate rapidement que le vent est plutôt frais et fort. Afin de ne pas me refroidir, j’effectue quelques étirements à l’abri de celui-ci.

14h le départ est donné, comme à mon habitude, je pars vers l’arrière de la troupe afin de ne pas être aspiré par la meute. Lors du 1er km, je commence à taper la discute avec un membre de Trail Aventure qui cours avec son chien.

Le début du parcours à travers les champs  étant plutôt roulant, le vent qui souffle légèrement sur les 4 premier km ne me gène pas. Vérifiant mon rythme sur ma Garmin, je constate que je peux accéléré un peu et dois doublé un parti du peloton. Dès le 4,5km, on attaque les chemins forestier sur  8,5km.

La descente caillouteuse du 5km annonce la ‘côte des Italiens’. Curieux de nature, je m’interroge sur l’origine de ce nom. A ma grande surprise,  un ‘jeune’ homme de 70 ans est juste devant moi et raconte l’histoire de cette côte.

La région de Mondeville était dans  les année 1890 une zone d’extraction de grès  et de taille des pavées pour Paris où travaillé des Italiens. Au début de côte, nous passons de 90D+ à 130D+  sur à peine 300m. Ce chemin était anciennement un passage de wagonnée dont il ne reste que l’accroche aujourd’hui. Cette monté par sol mouillé doit être un enfer car les cailloux et le sol terreux par temps sec reste délicat.

Après avoir franchis cette première épreuve,  j’ai ralenti afin redescendre légèrement ma FCM puis entamé le passage de bosses sableuses pour repartir dans les bois.

Le parcours forestier laisse apparaître quelques surprise, tel que des passages rocheux et sablonneux, sans pour autant avoir de véritable difficulté.

Le km 13 laisse apparaître la lisière du premier bois,  puis on entame une légère descente (60D-) suivi d’une légère monté (65D+) sur 500m pour se retrouver dans le second bois du parcours.

Afin de ne pas réduire ma cadence, je me suis raccroché à un couple et recommencer à discuté des trail à venir tout en tenant mon allure. N’ayant pas de ravitaillement, je pense régulièrement à prendre quelques gorgés d’eau tout du long de ce trail.

Arrivé au 18 km, ayant les mains plein de détritus laissé sur le parcours par mes prédécesseur, je m’arrête un instant pour mettre ceux-ci dans mon Camelbak. Je regarde alors de nouveau ma Garmin et repars pour mon dernier km puis retombe de nouveau sur un gel vide en plein milieu du terrain de foot qui se situe à moins de 80m de l’arrivé.

Je franchis finalement la ligne après 1h58 environ (je ne connais pas encore le temps officiel).

Une fois avoir récupérer mon T-shirt technique, je me dirige vers Mr le Maire  qui est l’organisateur de l’épreuve pour lui indiquer le non respect de la nature de certain. J’en profite donc pour effectué un coup de gueule contre les coureurs qui ne respectent pas la nature car j’ai ramassé 5 tubes de gel vide et 3 emballages de barre énergisante.

Parlant de cela,  étant sur le 19km, je n’ai pas trouvé nécessaire d’utilisé mes gels Power Punch.

Malgré cela, je vous invite aller courir dans la région de Mondeville afin de préparer vos trail.  A cet effet, l’association Trail91 organisera « Les Carrières By Night » le samedi 5 Novembre 2011.


			

VO2 Trail 2011 : Problème de logistique

Voilà, je vais devoir renoncé au VO2 Trail de Millau (Festival des Templier) pour cause de problème de logistique et surtout de budget.

En regardant les différent moyen de transport, je préconisais de partir en train accompagné de ma moitié mais cela exploser le budget soit un peu plus de 400€ de train. La solution de rechange, non écologique celle-ci, aurait été de partir en voiture en essayant d’en profité pour faire du co-voiturage. Le coût estimé  était de 85.41 €
(Péage 34.50€ | Carburant 50.91€) par trajet. Mais voilà, pas de possibilité de loger à moindre frais sur Millau vu que les campings seront fermé.

Je m’étais donc rabattu sur deux nuits d’hôtel à Rodez en essayant de ne pas excéder 45€ par nuit.

Pourtant, après avoir ajouté les petits à coté comme les repas, le budget à vite explosé pour atteindre presque les 500€ en  sachant qu’il n’était pas initialement prévu.

La décision finale de ne pas m’inscrire à cette épreuve reste la meilleur solution même si j’aurai apprécier de découvrir les lieu avant l’année prochaine.

Reste à faire le bon choix pour mes deux courses qualificatives pour l’UTMB 2013 en m’y préparant bien à l’avance.

Bonne course à @franck1cancer0 que je vous invite à soutenir pour sa collecte pour l’ARC (http://runningsolidaire.net/)