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Archives de septembre, 2012

1er bilan de L’Infernal 160

Souci d’émulation android sous windows mobile 6 (HTC Touch HD) ne m’a pas permis de vous faire partager L’Infernale trail des Vosges via Runtastic.

Bilan de la course, passage de justesse à la première barrière horaire à 15min près.
Abandon sur douleur au niveau des releveurs et tendon rotulien droit. Malgré un strapping du genoux droit impossible de bouger sans violente douleur. Rapatriement par les secours. Après une nuit de repos, bilan médecin, début de tendinite du releveur Gauche. Legère douleur releveur droit et plus de douleur au niveau du genoux.

L’Infernal 160 km J-1

Hier je suis donc passer chez Agnès et récupérer les bâton LEKI d’Antoine. J’en ai profité pour faire le plein de barre Power Punch. Je voulais aussi acheter BiO drink – Power Punch Citron Vert mais elle n’en avait plus en stock (Si vous connaissez un magasin qui a du stock merci de me faire signe).

Ne sachant pas ou en trouver sur Paris avant demain, j’ai donc pris en attendant de l’ISO + CITRON VERT.

En attendant le départ, je vous laisser découvrir une petite vidéo de l’Edition 2011

L’INFERNAL 160km : J-2

Depuis ma bifurcation sur le 60km de la Montagn’hard, je me suis mis a la quête d’un nouvel objectif dans l’espoir de pouvoir être sélectionné pour l’UTMB 2013.

 

Il me fallait donc trouver une course à 3 points minimum pour avoir mon totale de 7 points sur 3 courses.

Afin de bien choisir l’épreuve, il me fallais en estimer le coût logistique que j’avais sous évaluer sur la montagn’hard.

Etant en région parisienne, un weekend d’ultra n’est pas sans conséquence sur les finances même en camping.

J’ai été un moment attiré par l’Endurance Trail de Millau. Apres une estimation du coût de transport et de logement, j’ai conclu que cette épreuve n’était plus envisageable pour moi.

 

A l’aide de site de l’UTMB, j’ai regarder les courses a 3point les plus proche. Les Vosges se situant moins loin, je me suis donc intéresser a l’infernal trail des Vosges. 1ere estimation du cout du weekend, prix du transport en train à 120€ l’A/R, plus inscription à 100€, logement gratuit en tente sur le site du départ. A 220€, j’ai faillit devoir renoncer à cette course. J’ai donc fait appel au kikourou pour connaitre leur mode de déplacement et suis rentrer en contacte avec l’un d’eux.

C’est donc grâce à Luc77 de Kikourou que je vais pouvoir m’aligner sur l’Infernal  160 dont m’on inscription vient d’être valider par l’organisation.

D’ici la, je dois bien préparer mon sac de course en pensant de rien oublier et de le laisser fermer jusqu’au départ.

Avant cela, je dois passer chez Team Outdoor pour récupérer les bâtons d’Antoine (TO)

CR Eco-Trail de Paris® 80km – 24/03/2012

23 mars 2012 : : Après une modeste préparation basé principalement sur de l’endurance et quelques petites côtes, le départ de l’ Eco-Trail de Paris® 80km s’annoncé pour demain à midi.

Je  prépare donc mes affaires en ayant au préalable vérifier la météo qui était plus qu’incertaine durant la semaine. Le temps étant annoncé plutôt chaud pour la saison, je décide de m’équiper pour cette épreuve de mon corsaire Kalenji, du t-shirt technique obtenu lors de « la Découverte « (Trail91), de mes Adidas RIOT 3 et mon barda habituel dans mon Camelbak Rogue en y complétant mes gels et barres énergétiques pour espérer être FINISHER en 10h30.

24 mars 2012 :

Le départ de la course étant à 12h, je me leve à 7h afin de prendre mon petit déjeuner classique ( 25cl de jus d’orange, un grand bol de café et 2 tartines de pain complet beurre et confiture). Un fois celui-ci pris, je vérifie de nouveau mon sac avant de prendre ma voiture pour me rendre à Paris d’où je prendrai le RER C avec Antoine Allongue de la Team Outdoor pour me rendre sur la ligne de départ.  Vivant an banlieue sud, je ne me voyais pas rentrer à pieds en cas de non respect de mon objectif.

9h, ne voulant pas galéré pour me garé autour d’Austerlitz, je décide de stationner autour de la Bibliothèque François Mitterrand où je trouve rapidemant une place disponible avant de monter dans un RER C en espérant pas raté Antoine que je n’arrive pas à joindre au téléphone.  Le RER entrant sur le quai d’Austerlitz, j’aperçois rapidement Antoine. Je descend donc et le rejoins.

Après quelques minutes d’attentes, nous montons dans un RER en direction de la ligne de départ. Le RER est remplis de coureur ce qui est déjà un premier  signe pour l’engagement écologique sur cette épreuve.

Une fois arrivé en gare de Saint Quentin, des navettes bus sont à notre disposition et nous dépose non loin de la ligne de départ.

La chaleur est déjà présente et l’ombre se fait rare sur la zone d’attente.

Antoine et moi cherchons un emplacement ou nous changer. On aperçois alors la runnosphere que nous saluons une fois équipé. Devant courir avec Giao, je l’appel afin de connaitre sa position, il m’informe qu’il n’est pas encore arriver sur les lieux et m’invite a me rejoindre sur la grille de départ.

Je reste donc avec djalla en l’attendant tandis qu’Antoine rejoins le sas préférentiel.

11h45, le speaker nous invite tous a  rejoindre la zone de départ et rappel le nom des vainqueurs de l’an passe dont Agnes Herver de Team Outdoor en tant  que 1ère féminine. Giao me rappel afin de me rejoindre, cela est loin d’être facile avec ce monde. On décide donc de partir lentement et lui demande de me rejoindre  sur la gauche.

12h, le départ est donner. Les 2000 participants s’élancent. Apres 500m, n’apercevant pas Giao, je décide de le rappeler afin de connaitre sa position et me rends compte qu’il m’a largement dépasser. Je me retrouve seul sur ce début de parcours.

Les premiers kilomètres sont plutôt roulant sans ombres. L’allure donné est rapide mais je reste sur le rythme que je me suis défini pour passer l’arriver à 20h30. Le soleil tape et rends la chaleur étouffante, je pense donc à m’hydrater en prenant a chaque fois de petite quantité. Dès les premier  5km, je trouve sur le sol un barre power punch (tomber par mégarde) que je récupère en cas de pénurie. Nous  longeons à présent le golf Régional de Saint-Quentin,  un peu plus loin, des promeneurs préparent un barbecue ce qui m’ouvre l’appétit. Je mange alors un morceau de power punch dont la texture me surprend agréablement.

Alors que nous traversons le parc, une choses m’interpelle en voyant des coureur s’arrêter et faire leur « vidange » sans faire attention aux enfants en train de jouer  légèrement en amont d’eux. Les incivilités existe aussi sur de tel épreuve.

Au abord de l’Étang de Saint-Quentin, je décide de prendre  une rapide photo  (que je joindrai plus tard) afin de me faire une idée du nombre de participant qui me  succède.

 

km 22  Buc, 1er ravito eau et nourriture, j’en profite pour faire le plein de mon Camelback et manger un peu de raisin et abricot sec. Au moment de repartir, j’aperçois une runneuse qui participe aux veillée de chez Team Oudoor en désespoir de  devoir abandonnée sur une douleur. Je n’oses pas la réconforter et décide de continuer mon chemin.

Je me sens bien malgré la chaleur environnante. Seul face à moi-même, j’essaye de me concentrer sur ma course. J’aperçois alors un coureur seul assis sur un banc qui a l’aire de vouloir abandonner. Commençant a vouloir lâcher  moi aussi par cette chaleur, je l’aborde et lui propose de faire la course ensemble.  Il m’informe alors qu’il cours avec son frère mais ne sais pas ou il se trouve. N’étant pas bon de rester immobile pour moi, je lui propose que nous avancions lentement ce qui permettra à son frère de pouvoir nous rejoindre.  Me revoilà donc reparti en prenant le rôle de pacer. Nous avançons ensemble jusqu’au ravito du KMm 45 – Meudon ou nous attendrons quelques minutes son frère qui a réussit a nous rejoindre.

Nous alternons marche active et course afin d’économiser nos force. Alors que nous arrivons au ravito de l’observatoire, l’un d’eux se fait rejoindre par sa famille.

Apres avoir fait mon plein d’eau, nous repartons à 3 et restons ensemble jusqu’à l’avant dernier ravito situé Km 55 – Chaville ou il décide de plus longuement se reposer. Ne voulant pas être juste a la barrière horaire, je décide de repartir seul. Mes pieds commence alors à me faire souffrir et rends la course douloureuse. Vers le 60ème km, Maya m’interpelle en étant surpris de me croiser. Faisant la course avec quelqu’un, il m’invite à me joindre à eux. Nous progressons donc lentement en gardant à l’esprit les barrière horaire car ils étaient juste a leur dernier ravito. La nuit étant tombé, nous sortons les frontale même si la lueur des villes alentour peut suffire. A 2km du dernier ravito, on croise un coureur en perdition dans le talus. nous nous arrêtons afin de voir son souci. il montre les signes de déshydratation. on le motive a repartir avec nous  afin de l’accompagner sur le dernier ravito. après 1km, il n’arrive plus a avancer et décide de s’arrêter. nous repartons rapidement jusqu’au dernier ravito pour lui faire envoyer des secours.

Km 67 – Domaine du Parc National de Saint-Cloud, dernier ravito, après avoir expliquer la situation au secours, je sors mon gobelet (donner par Antoine) afin de boire de l’eau gazeuse et mange un peu de saler. Une bénévole m’offre un bol de soupe que je bois volontiers. Ayant perdu un peu de temps pour les secours, nous repartons après quelques minutes. je revois les deux frères avec qui j’ai fait une parti de la cours. Je les invite à pas trainer et s’accrocher car la ligne d’arriver est pas loin.

68ème km, on aperçois de plus en plus la tour Eiffel illuminé qui n’est pourtant pas si proche vu que les organisateurs jouent un peu avec les ponts les long de la seine. Le bitume me fait de plus en plus souffrir lors  de mes appuies. je n’arrive plus a courir ni a trottiner. Maya risquant des crampe au cuisse par le froid tombant, il part seul jusqu’a la ligne d’arriver  et sera finisher (cf son CR). Je me retrouve de nouveau seul et une pluie fine vient faire son apparition alors que j’arrive sur le dernier quai. Je me fais dépasser par les deux frères et les félicites de leurs exploits personnels. J’essaye de les suivre sans succès. Mes voutes des pieds me font entrainement souffrir à chacun de mes pas. Je ne peux pas céder maintenant. Rer c, champs de mars, l’annonce sonore indique la fin de circulation des train ce qui signifie que je suis limiter par le temps. Je fais un dernier effort pour courir. Monter des marches menant sur le quai Branly, les escaliers de la tour ne sont plus qu’à 200m. Je passe à travers la foule encore présente à cette heure.  Voila, j’entames à présent la dernière monter. L’accès au 1er étage est douloureux à cause de mes appuies. L’arriver est proche, je sors et mets  mon nez rouge pour encourager l’association Rire Médecin. Le photographe le remarque aussitôt.  Plus que quelques marche avant l’arche, ça y est, finisher de justesse en 12h45 de course.

Je récupère rapidement mon t-shirt  et mes affaires qui m’attende au stade Emile Anthoine afin de ne pas rater le dernier métro.  Je ne peux pas rejoindre Maya pour profiter du buffet de fin course et réussit finalement à récupérer un métro de justesse pour reprendre ma voiture à la BNF.

La conduite est douloureuse mais n’excèdes pas 1/2h. Une fois a mon domicile, je vois la source de mon calvaire : j’ai deux grosses ampoules qui recouvre mes appuies au niveau des voûte plantaires. Il faudra donc que je fasse du tannage afin d’éviter d’aventure ce problème.

Cf mon tracé Garmin 310 XT http://connect.garmin.com/activity/161524464

Je vous invite à relire  les blog des membres de la runnosphere qui y on participer et écris leur CR depuis longtemps (contrairement a moi)